FB : Charline Bibbo

Elle aurait voulu parler, trouver quelques mots
justes, mais peut être qu'à cet instant précis le
silence était encore ce qu'il y avait de plus
juste entre eux "
 FB : Charline  Bibbo

# Posté le samedi 05 juillet 2008 13:01

Modifié le dimanche 20 décembre 2009 14:03

Quelques moments avec toi, mon suffit a savoir que j'en passerais encore pleins . Bbey Solene <3

Quelques moments avec toi, mon suffit a savoir que j'en passerais encore pleins . Bbey Solene <3


Solène , t'es belle..

T'es belle quand tu souris. T'es belle tout le temps. T'es belle même quand tu ris. Et qu'on voit tes dents.T'es belle quand tu rougis. T'es belle en toutes circonstances. T'es belle même quand tu fais une blague pourrie. En plein dans un silence. T'es belle quand tu te trompes. T'es belle quand tu t'entêtes. T'es belle, je m'en rends compte. Même quand t'as l'air bête. T'es belle quand tu t'énerves. T'es belle sans te mentir. T'es belle même si, quand tu t'énerves, C'est pas le moment de te le dire. Déjà du temps de mes amours vagues. J'étais sourd au fracas de leurs écumes. Et comme l'amour m'a toujours fait des blagues. J'dois être aveugle, je présume. T'es belle quand tu bois. T'es belle quand t'es bourrée. T'es belle quand tu marches pas droit. Et qu'tu sais plus parler. T'es belle quand tu dors. T'es belle quand tu ronfles. T'es belle, c'est ça qu'est fort, Même quand tu m'gonfles. T'es belle mal réveillée. T'es belle et je te jure. Que t'es belle même quand t'as été coiffée. Par tes couvertures. T'es belle quand tu m'reproches. De pas être honnête avec toi. Mais t'es belle même quand tu te trouves moche. Alors je le garde pour moi. Déjà du temps de mes amours vagues. J'étais sourd au fracas de leurs écumes. Et comme l'amour m'a toujours fait des blagues. J'dois être aveugle, je présume.

Je t'aime plus que tout My Love <3

# Posté le vendredi 18 avril 2008 13:27

Modifié le lundi 21 décembre 2009 02:50

.<3

.<3
Quand la vie amère et difficile.Nous a fragilisé et meurtris, Quand solitaire chez soi.Notre corps et notre c½ur pleurent,On a du mal à dire, On n'est riche que de ses amis. Pourtant, quand au sein des pires malheurs, Une minuscule lumière, une faible lueur, Persiste ou surgit tout à coup Quand une main se tend vers nous Une main qui nous aide à sortir de ce trou, Alors, on se sent capable de dire,Qu'on n'est riche que de ses amis. On peut avoir de multiples loisirs culturels ou sportifs Certains se pratiquent seuls d'autres en équipe D'autres encore entre amis, Mais, qu'apporterait vraiment l'activité purement solitaire ? L'évasion sûrement mais ni le partage, Ni l'échange, ni l'amitié. Tout au long de notre vie, En toute occasion de celle-ci Chaque personne rencontrée Est en puissance un futur ami Si l'on garde ouverts l'esprit et le c½ur A chaque détour ou instant de la vie L'amitié peut surgir et venir nous réjouir. Quand la souffrance est là, terrible, Durable, infiniment pérenne, Quand celle-ci s'installe pour de longues années Quand, certains amis, jadis très présents Beaucoup moins le deviennent Sans pour autant quitter le navire.... Cette souffrance atroce qui nous accable Celle, que très peu sont aptes à supporter, Celle, que nous-mêmes avons du mal à accepter, Comment l'imposer à ceux qui ne sont pas vraiment concernés ? Malgré tout cela, moi, je continue à dire

Qu'on n'est riche que de ses amis

# Posté le lundi 14 avril 2008 05:18

Modifié le lundi 21 décembre 2009 02:50

Comme un éclat de rire Vient consoler tristesse Comme un souffle avenir Vient raviver les braises Comme un parfum de souffre Qui fait naître la flamme Jeunesse lève-toi Contre la vie qui va qui vient Puis qui s'éteint Contre l'amour qu'on prend qu'on tient Mais qui tient pas,Contre la trace qui s'efface Au derrière de soi, Jeunesse lève-toi. Moi contre ton épaule Je repars à la lutte Contre les gravités qui nous mènent à la chute Pour faire du bruit encore A réveiller les morts, Pour redonner éclat A l'émeraude en toi ; Pour rendre au crépuscule La beauté des aurores Dis moi qu'on brûle encore Dis-moi que brûle encore cet espoir que tu tiens Parce que tu n'en sais rien de la fougue et du feu Que je vois dans tes yeux ? Jeunesse lève-toi ! Quand tu vois comme on pleure A chaque rue sa peine Comment on nous écoeure Perfusion dans la veine A l'ombre du faisceau Mon vieux tu m'aura plus ! Ami dis quand viendra la crue Contre courant toujours sont les contre-cultures, Au gré des émissions leurs gueules de vide-ordures ? Puisque c'en est sonné la mort du politique, L'heure est aux rêves Aux Utopiques ! Pour faire nos ADN Un peu plus équitables, Pour faire de la poussière Un peu plus que du sableDans ce triste paysTu sais un jour ou l'autre Faudra tuer le père Faire entendre ta voix Jeunesse lève-toi ! Au clair de lune indien Toujours surfer la vague A l'âme Au creux des reins Faut aiguiser la lame Puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre De ton triste sommeil, je t'en prie libère-toi ! Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre Sont nos amours toujours au bord du précipice, N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts Ne vois tu pas le ciel à la portée des doigts ? Jeunesse lève-toi ! Comme un éclat de rire Vient consoler tristesse, Comme un souffle avenir Vient raviver les braises Comme un parfum de souffre Qui fait naître la flamme Quand plongé dans le gouffre on sait plus où est l'âme Jeunesse lève-toi ! Contre la vie qui va qui vient Puis qui nous perd, Contre l'amour qu'on prend qu'on tient Puis qu'on enterre Contre la trace qui s'efface Au derrière de soi ? Jeunesse lève-toi ! Au clair de lune indien Toujours surfer la vague A l'âme Au creux des reins Faut aiguiser la lame Puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre De ton triste coma, je t'en prie libère-toi ! Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre Sont nos amours toujours au bord du précipice, N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts A la mémoire de ceux qui sont tombés pour toi Jeunesse lève-toi

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 14:07

Modifié le lundi 21 décembre 2009 02:52